Des performances inégalées – par gros et petit temps
Par mauvais temps, ne confiez pas votre bateau au pilote automatique ni à la barre manuelle ! Plus le vent est fort, plus un régulateur d’allure est performant.
Mauvais temps
L’Hydrovane a fait ses preuves avec plus de 50 années de traversées océaniques et sans aucun doute par mauvais temps. Plus le vent est fort, plus les régulateurs d’allure sont performants. Cependant rien d’autre que le verrouillage du safran principal dans une position fixe n’améliore mieux la stabilité d’un bateau dans la tempête. Cette capacité est une caractéristique exclusive des systèmes de barre auxiliaire tels que l’Hydrovane. Il en résulte que l’Hydrovane barre un bateau relativement stable.
L’Hydrovane est doté de deux outils de réglage de sensibilité et de puissance en fonction des conditions de navigation. Par mauvais temps, il est possible d’atténuer la réactivité de l’aérien (oui, IL FAUT RÉDUIRE quand le vent est très fort) tout en augmentant l’angulation du safran de l’Hydrovane. Ce réglage se traduit par un sillage beaucoup plus rectiligne et atténue les mouvements de survirage (le point faible des autres régulateurs d’allure par mauvais temps).
En douceur dans le petit temps
Quand le vent est frais, tous les régulateurs d’allures disposent de toute la puissance qu’ils peuvent utiliser… La différence réelle se révèle dans le petit temps.
L’Hydrovane est un système quasiment sans frottements, ce qui signifie qu’il peut continuer à barrer avec très peu de vent apparent, à peine quelques nœuds. Cette capacité de barrer en permanence (là où les autres régulateurs d’allure ne parviennent plus à tenir un cap) est due à l’ingénierie intérieure et à la totale autonomie de l’Hydrovane qui élimine tout frottement de cordages ou du système de barre principal du bateau.
Des histoires avec des fins heureuses
Nous recevons en permanence des récits de nos clients (recherchez ‘Emergency’ sur notre page de témoignages), en voici quelques-uns.
DO NOT USE / DELETE
Ce petit safran est de loin bien plus efficace que le grand.
« Par coup de vent, c’est un avantage important, car l’Hydrovane ne commande pas le safran du bateau, mais le sien propre. Ce petit safran est de loin bien plus efficace que le grand. »
– Jean-Luc Van Den Heede, concurrent de la Golden Globe Race à bord d’un Rustler 36, commente les performances de l’Hydrovane dans l’océan Austral
Vous serez heureux d’apprendre que l’Hydrovane a sauvé Summerbird, et moi par la même occasion.
« Vous serez heureux d’apprendre que l’Hydrovane a sauvé Summerbird, et moi par la même occasion. Sans lui, j’aurais été en situation de détresse… La tempête a soufflé 36 heures durant, mais quand Summerbird a traversé l’œil de la dépression, l’accalmie a duré deux jours entre deux nuits à 60 et 70 nœuds. L’aérien était incliné à environ 45 degrés et réglé à 90 degrés du cap du bateau. La commande de réglage d’angle était complètement à gauche. Le safran de l’Hydrovane n’était pas verrouillé contrairement au safran principal qui était verrouillé dans l’axe du bateau. »
– Le propriétaire d’un Warrior 40, face à une violente tempête après l’OSTAR 2017 (traduit de l’anglais)
Ce fut une nuit horrible et j’étais très inquiet pour moi-même, pour le bateau et pour mon équipement.
« Le vent a été mesuré à 55 nœuds et la hauteur des vagues très abruptes dans cette région à cause des courants atteignait au moins la longueur du bateau. Ce fut une nuit horrible et j’étais très inquiet pour moi-même, pour le bateau et pour mon équipement. De cette expérience j’ai tiré un profond respect et une confiance sans faille en mon Hydrovane qui m’a été d’un puissant réconfort. »
– Le propriétaire d’un Contessa 26 (traduit de l’anglais)
Traversée d’Hawaï à San Francisco
« Les 600 derniers milles de traversée d’Hawaï à San Francisco ont été marqués par un fort coup de vent avec un vent vrai atteignant 50 nœuds (à l’anémomètre B&G). ‘Irene’ a conservé la même allure, avec trois ris dans la grand-voile et un tourmentin, tandis que nous restions à l’intérieur en sortant juste un œil tous les quarts d’heure pour balayer l’horizon et nous étonner de la hauteur des vagues. »
– Le propriétaire d’un Kelly Peterson 44 (traduit de l’anglais)
Naviguer en solitaire dans la tempête
« Croyez-moi, naviguer en solitaire dans la tempête jusqu’à force 12 n’a pas été une partie de plaisir et je serais allé jusqu’à me marier avec mon Hydrovane « Harry » une fois arrivé à bon port ! »
– Contessa 32 (traduit de l’anglais)
Naviguions entre Bora Bora et l’atoll de Suwarrow
« Il y a deux jours à peine, nous naviguions entre Bora Bora et l’atoll de Suwarrow par mer de l’arrière avec une houle de 3 à 3,50 mètres sous grand-voile seule à 2 ris. Nous atteignions des vitesses supérieures à 12 nœuds en escaladant et descendant les vagues. Atteignant la crête des vagues en une minute, nous dévalions ensuite la pente à tombeau ouvert. Pendant toute la traversée, « James » a maintenu le cap. »
– Liberty 458 (traduit de l’anglais)
James est un champion !
« ‘James’ nous a conduits de Funafuti la capitale de l’archipel-état des Tuvalu, à Pohnpei (1688 milles nautiques) en tenant la barre 98 % du temps. Cette traversée a été marquée par des vents de 35 à 40 nœuds avec des vagues de 6 à 7,50 mètres. Sous tourmentin et trois ris dans la grand-voile nous avons encore navigué à 7 nœuds la plupart du temps. James est un champion ! »
– Liberty 458 (traduit de l’anglais)
C’est incontestablement le meilleur équipement que j’aie jamais eu à bord d’un bateau.
« C’est incontestablement le meilleur équipement que j’aie jamais eu à bord d’un bateau. J’ai remplacé un système servo-pendulaire bien plus ancien et je suis stupéfait de l’étendue des conditions de vent et d’état de la mer que l’Hydrovane peut couvrir. Sa capacité de barrer en toute sécurité en survitesse même dans un surf sauvage comme par tout petit temps est tout simplement incroyable. Je reste totalement ébahi devant de telles performances. »
– Ketch Westerley 33 (traduit de l’anglais)
L’Hydrovane les a tous domptés.
« Nous avons parcouru quelque 4800 milles depuis que nous l’avons installé il y a moins de 18 mois. Pendant cette traversée nous avons navigué sous toutes les allures en essuyant en moyenne 3 à 4 grains par jour. Nous avons rencontré toutes les forces de vent, des plus maniables (8 à 12 nœuds) aux plus violentes (40 à 55 nœuds). L’Hydrovane les a tous domptés. »
– Maple Leaf 50 (traduit de l’anglais)
Il ne lui manque plus que de savoir faire le thé…
« ‘Henry’ (selon le navigateur) a maintenant 3 boucles transatlantiques à son palmarès, plus une incursion dans l’archipel du Svalbard en Norvège pour bavarder avec les morses. Sans la moindre plainte, il a bravement barré mon Rustler 36 par tous les temps et dans toutes les conditions y compris dans la queue d’un ouragan et un bord de vent arrière de plusieurs jours avec très peu de vent. Il ne lui manque plus que de savoir faire le thé… »
– Rustler 36 (traduit de l’anglais)
